Quicumque

Quicumque vult salvus esse, ante omnia opus est ut teneat catholicam fidem
Quiconque veut être sauvé doit avant tout tenir la foi catholique
[Symbole de saint Athanase]

Ut filii lucis ambulate : fructus enim lucis est in omni bonitate et justitia et veritate
[saint Paul aux Ephésiens, V, 8-9]



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Ne craignez pas ceux qui tuent le corps...

Tenons-nous en aux chiffres dont on nous rebat les oreilles. L’épidémie du covid-19 a provoqué, à la date du 4 avril, 6507 morts (dont 1416 dans les ehpad). Prions que Dieu leur ait donné la grâce de (re)venir à lui et de mourir en son amitié surnaturelle.

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Il y a donc beaucoup des pauvres gens qui souffrent et des malades qui meurent – souvent en grande détresse morale –, et des gens dévoués qui travaillent et soignent sans plastronner.

En France, les trois premiers cas sont recensés le 24 janvier 2020. À la date du samedi 4 avril, l’épidémie est donc apparue depuis 10 semaines sur le territoire.

Nul n’a entendu dire que, pendant ce temps, l’assassinat des enfants dans le sein maternel par avortement provoqué ait cessé. Or, selon les chiffres officiels de 2018, il y a chaque semaine en France, en moyenne, 4300 assassinats « chirurgicaux » pratiqués dans le monde hospitalier ; ce qui fait 43 000 en dix semaines : 6,6 fois plus que de victimes du coronavirus ! Ce nombre sont d’ailleurs en trompe-l’œil, car il ne prend pas en compte tous les infanticides par voie mécanique interne ou chimique, potentiellement extrêmement nombreux et impossibles à comptabiliser. La proportion finale est peut-être de l’ordre de un à cent : cent enfants assassinés pour un mort du fait de l’épidémie.

Gageons que dans les salles de torture intégrées à beaucoup d’hôpitaux, on n’a jamais manqué ni de masques de protection, ni de gants, ni de gel hydro-alcoolique : pensez donc ! ce sont là travaux prioritaires, de crainte d’atteindre la date fatidique où la république « infuse une âme » pour faire un être humain de ce qui n’est considéré jusque-là que comme un amas de cellules. Il y a urgence !

Nous avons donc d’un côté des médecins et personnels soignants (les vrais) qui sont morts faute de matériel de protection contre le virus (honneur à eux, et prières pour leur salut éternel !) ; et de l’autre nous avons les médecins qui tuent (tueurs à gage stipendiés par nos impôts), bien protégés par la loi scélérate et par le matériel adéquat.

En outre (plus exactement : d’abord ) Notre-Seigneur nous avertit dans l’Évangile : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui ne peuvent tuer l’âme ; mais craignez plutôt celui qui peut perdre et l’âme et le corps dans la géhenne » (Évangile selon saint Matthieu, X, 28). Et là le mal est plus étendu, plus profond, plus universel, plus durable.

Les malheureux qui ne verront jamais le jour seront privés de la grâce du Baptême, mais n’ayant jamais eu l’usage de la raison ils iront aux Limbes des enfants — ce qui est infiniment en dessous de la béatitude céleste mais encore bien préférable au néant.

Tandis que les malheureux pervertis par l’école sans Dieu, par la tyrannie de l’argent, par l’omniprésence de la putréfaction innommable, par la destruction du mariage et de la famille, par le matérialisme universel (et par les écrans vecteurs), sont en grand danger d’aller dans l’Enfer éternel des damnés — ce qui est bien pire que le néant. C’est ce qu’enseigne Jésus-Christ : « Malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi ! Il aurait mieux valu pour cet homme de n’être jamais né » (Évangile selon saint Matthieu, XXVI, 24).

« De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes » Pie XII, Radiomessage du 1er juin 1941.



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